Journal de bord

Désolée pour la pagaille… Ne me jugez pas trop durement

Insomnie d’un esprit qui ne parvient pas à fermer l’oeil

Je n’ai pas relu mes billets sur ce blog, juste le dernier, car je ne voulais pas que ce que j’ai écris auparavant puisse m’influencer sur ce que je ressens et comment je me décris aujourd’hui. J’ai conscience que ce n’est pas objectif de se décrire soi même, mais ce blog est là, parce qu’il est un recours, un besoin de prendre la parole.

J’ai un problème. Je sais que j’ai déjà un problème mental, mais là je parle d’un problème qui au fil des années se révèle plus caractériel et naturel que d’un problème passager. Peut être que c’est ce que j’ai vécut qui m’a construite comme ça, mais même au tout début, j’avoue avoir eu ce genre de tendance. Je ne sais pas trop comment me décrire, je l’admet. Mais je vais essayer.

Depuis petite, je suis de nature introvertie, mais je suis aussi capable de parler avec une certaine franchise naturelle. Je suis plutôt fidèle envers les autres. Mais peu à peu je me demande si je comprends vraiment l’autre, ou si je le devine. Si on me demandait si je suis de nature intuitive, je dirais que oui, je compatis très vite et je souhaite le plus souvent aider autrui si elle ne m’est pas agaçante par excès, ou par exagération. Mais je ne comprends pas forcément parce que je ne ressens pas les mêmes émotions. On est tous différents, c’est vrai. Mais, les choses ont tendances à m’effleurer, ou à passer si ce n’est pas un sujet particulièrement sensible. Je n’oublie pas forcément, mais je ne regrette pas non plus. Pour moi, plusieurs vérité peuvent être absolues et se correspondre.

Récemment, j’ai passé par curiosité et même si je n’y crois pas à 100% (parce qu’au fond ils veulent aussi vendre leurs livres ect ect) un test de personnalité. J’ai été placée après de nombreuses question en ENT-A type innovateur. Caractère extravertie apparemment dans le sens (bonne nuit d’abord)

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Taipei, 2016

J’écris de nouveau, mon clavier et les mots dans la peau, un trait qui veut s’extérioriser, dialoguer, toucher du doigt. Je me sens bien, dans ma peau, dans mon esprit. Le chaos est redevenu plus doux, la peine moins grande, les larmes rares.

Je vis dans une poche douillette, plus douillette qu’elle n’a été depuis longtemps. A trop dire vrai, j’ai tellement souffert. J’ai cru, j’ai compris, j’ai faussé, j’ai regretter parfois, mais j’ai aussi énormément avancer sur moi même. Petit à petit les projets sont plus nets et plus sûrs. Je suis sereine. Je vis une expérience à Taiwan, un voyage, un chemin des plus tranquille où ni les doutes ni la perception des choses n’altère sa beauté. A chaque moment sa photographie unique, à chaque pas sa découverte. Ici je connais la libération, celle du cœur et de ses problèmes, mais aussi celles qui pansent et rassure le soi, le soi qui vit en nous, le soi qui nous détient, celui aussi qu’on possède. J’ai moins besoin de philosophie, je le sens, je suis plus heureuse.

 

C’est un voyage qui aiguise mes sens, qui donne du courage et de la volonté et qui repose le corps. C’est un voyage qui inspire et qui donne un sens à ma traversé. Il aura fallu si longtemps pour que je me tienne enfin dans un halo de chaleur et de liberté.

Il aura fallu si longtemps que je ne comptais même plus les années passées à resté dans le trouble. Mais encore, le chemin est si long à parcourir, les surprises tellement nombreuses, les amitiés tellement importante. Et puis, l’amour, cet amour partagé grâce auquel je rêve, je pense à l’avenir. Cet amour tellement fort qu’il a besoin d’être partager. L’amour, donne la raison, et la raison réveille cette partie de moi, gentille qui s’y love sans peine.

mmh…

Ce que je vais écrire va paraître étrange, pour quelqu’un comme moi qui apprécie la nature, flâner. Bien qu’avec un peu d’âge on ne sait pas trop. Dieu merci on ne sait pas à quoi je pense, quoi que peut être qu’au vu du pétrin dans lequel je me suis mises, cela aurait pu être une aide. Comme vous le savez sans doute, lecteur, lectrice, inconnu de la toile, j’ai aujourd’hui vingt ans. Je n’ai pas encore trouvée ma voie, on me conseille et j’écoute mais ça ne m’aides pas beaucoup. Lorsque je me suis lancée dans ma licence, j’espérais réussir à trouver une année d’étude calme. J’ai pris un appartement. Depuis, beaucoup de choses ont changés. Ce qui est « drôle » ce sont les étapes par lesquelles je passe, qui sont loin d’être anodine. Au final ce n’est pas tant moi qui change ou qui suis perdue, c’est certainement que ma façon de raisonner et de voir ce que je vois change. Ce sont des stades d’éveils, vivre dans la presque solitude comporte des avantages personnels.

Quand j’ai dis à la mère d’une amie que je n’arrivais pas à étudier, elle m’as dis « Tu sais, dans ce cas ce n’est pas ta voie ». C’était vrai, ou faux. Cela m’a troublé. Je ne suis pas restée bien longtemps dessus, mais sur le coup j’en ai pleuré.

Et puis, il y a cette phrase d’un gars qu’avait tenté le paces qui m’interroge « aujourd’hui, avoir un métier c’est plus de la tactique que des études prolongée. Il faut avoir un plan. »

Il y a plusieurs choses que je sais à mon sujet, et même si j’ai pu dénigrer l’argent et le détester, je me retrouve à me dire que j’en ai besoin. Et, c’est vrai, il y a la passion, il y a le métier. Mais ça me suffira pas à me combler les dizaines de prochaines années, égoïstement. Au départ, je pensais que c’était soi le job – déplacement, interêts- soit la vie de famille.

Mais pour le second de toute façon c’est pas joué d’avance, et on ne peut pas le prévoir.

Avoir un emploi en tant que salarié me permettrais d’aller en vacances de temps en temps. Si je ne veux pas de ça, il va falloir commencer à agir et penser autrement. Une reprise serait facile de toute manière. Les avantages d’une société moderne j’imagine.

Je ne vois pas vraiment ce que je gagne à imaginons, gagner et placer de l’argent par exemple. A moins d’avoir un bon salaire, j’imagine que c’est compliqué. Mais si on commence du début, le plus important c’est d’être formé, ou de connaître sur le bout des doigts non ? J’en sais rien. Ce que je sais, c’est que les métiers qui ont des perspectives d’évolutions, ou qui sont agréable au point de vu financier sont contraignants, et je me vois mal m’y mettre. C’est pas tant les études, mais aussi que j’ai de petits soucis avec les autres. Je n’arrive pas à ne pas devenir désespérée parfois, et mes gaffes bon sang…

Enfin, bref, un petit déjeuner serait le bienvenu.

Inconventionelle.

Interdite, inconventionelle. Je cherche un gain de temps. Si je devais m’adresser à une foule je serais prise dans mon propre élan, dans mon propre enthousiasme, dans une habitude déséquilibrée de blanc, de rouge, de mauve, de noir. D’une personne à l’autre, chacun me voit sous une apparence différente, cette différence entraîne des …complications. Je suis cohérente, pas infaillible, pas aussi spectaculaire que certains l’entendent, ni aussi peu que d’autres le disent. Je ne suis pas toujours versée dans la philosophie et je n’ai pas toujours un bon feeling avec les autres. Il y a plusieurs manière d’apprécier une personne, on peut l’apprécié pour ce qu’elle est. Et on peut l’apprécier pour ce qu’elle fait. L’angle n’est pas le même, l’écart existe.

C’est assez discret, mais ça ne passe jamais inaperçu. Enfaîte, ça me cause des problèmes, mais c’est un atout aussi. Une sorte d’habitude, quand j’ai envie de faire quelque chose, je le fait, c’est automatique. Je ne vois même plus les obstacles. C’est normal, je pense qu’on comprenne pas. C’est carrément compliqué.

Rien de spécial pourtant. Ducoup, je prends des demi-vacances hein, derrière mon écran et j’attendrais que ça passe. Si ça passe un jour…

A VS R ?

Ce blog révèle mon incroyable nostalgie à faire de l’abstrait philosophique, c’est sûr.

C’est envisageable

Le problème, c’est qu’on te demande de fermer les yeux. Quand on ferme les yeux, on est pourtant tranquille. Mais bon, vu l’éléphant qu’on a voulu me faire gober, je vais devenir comme mousse et parasite. C’était juste pas possible.

Bon.

J’ai le sentiment d’être de mieux en mieux en moi-même, d’être quelqu’un d’un peu plus compréhensible et que je suis parvenue à accepter et refuser ce qu’il fallait à peu près pour pouvoir arrêter de me morfondre sur mes « accidents ». Je ne sais pas trop quoi éprouver en mon encontre, mes yeux sont bruns, grand, vague et fixe. Ils ne disent rien de plus, si ce n’est qu’ils sont ce qu’ils sont et que je suis qu’une humaine forte qui perçoit l’hostilité plus comme une forme qu’une émotion.

Pas spécialement envie de communiquer en ce moment.

Bref, il faudrait arrêter d’éclater une unité en trois groupes, si ce sont juste des sous-unité s’assemblant pour me construire. Ce serait sympa messieurs les tyrans.

Mais quelle prise de tête pour penser à autre chose cet article, mon dieu…

D.

It is time to go to bed.

 

…chaque chose à son importance, que ce soit l’histoire de nos ancêtre a qui nous devons la plupart de nos besoins présents, au nouveautés mondiales actuelles. Peut-être avons eu nous besoin de vision violentes et de déceptions envers nous même et les autres pour justement nous orienté vers le reste. A quel point une naissance peut faire ou défaire des centaines d’autres, vous savez, ce pouvoir qu’on lègue par envie de tranquillité aux autres et qui un jour retombe comme retombe les cendres sur Pompéi à des centaines de degrés. Savoir c’est pouvoir, et c’est ce savoir dont il faut tant avoir peur et dont il est tant nécessaire. C’est comme si certains groupes plus influents « laissaient les autres se partager le reste en bas ». Au final, c’est ce qui fait le corps et le squelette du monde, ce qui fait que l’on soutient par des regards nos poids communs avec autant de légèreté quand on se compare. Il est effrayant de découvrir ces possibilités de partages dorénavant si simples, et nous vivons une ère où nous parlons avec autant d’aisance de milliards de personnes tout comme la voisine d’en face. Les mouvements se touchent des écrans et tout devient plus rapide, comme une croissance dont il faut autant s’émerveiller que se méfier. Je n’ai rien contre l’unité mais elle est aussi dangereuse qu’elle sépare l’individualité. Une unité parfaite se résumerait à un système parfait, est-ce que là on pourrait dans ces cas voir cela comme l’utopie suprême ? Quel grand danger n’y a-t-il pas à ne déceler aucun danger dans ses propres convictions. A quel point a t on le droit d’être libre avant que tout ne bascule vers un progressif chaos. Si l’homme était un sage il n’aurait du n’être qu’un, parce que compromis par stupéfaction on ne retrouve que des bribes de nous même en les autres. Nous sommes construits d’une manière peut être plus proches que jamais encore, et jamais en tant que personne je ne comprendrait leurs traversées. Nous portons un nom et c’est la toute la simple vérité, la plus froide. A cela la tolérance peut se transformer en bêtise. Objectivité en cœur de glace.  Mais peut-on séparer un être en le rendant non-sentimentalisme ? Oui, en utilisant notre propre intelligence et en transformant celles des autres pour changer son point de vue de manière à cultiver un homme comme une machine qui n’a pas besoin de commandes ni de barrière mentale pour grandir. Mais que peut-on dire ? Il n’est pas bon de changer les autres si ce qu’on fait n’amène en rien la paix, mais sans conflits saurions nous apprécier ce que nous avons et maîtriser nos émotions ?

 

« The care of human life and happiness, and not their destruction, is the first and only object of good government. »

Thomas Jefferson

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Un jour en septembre

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Parlons vite de ma vie : je suis entrée en science, l’ufr. La science est un domaine assez géométrique et il est vrai qu’elle peut être approximative. On détaille toujours plus en décrivant un objet avec des mots qu’avec la logique. Mais la logique compense le besoin de comprendre en gros et refaire ensuite.

J’ai bien sûr changé complètement d’environnement, il ne va sans doute dire que l’on trouve une partie de la société en recherche d’un profil professionnel dans les sommets pyramidales. Il y a une grande différence entre l’occupation mentale des nouveaux ou presque entrants dans le monde du travail et le lieu où je suis où des bacheliers S viennent d’être fraîchement diplômes et aspirent à une carrière spécialisée, évolutive et épanouie. Cet écart est assez troublant, il y a dans la façon de converses de la part des élèves comme une sensations d’assurance personnelle – d’assurance en ses propres capacités – et de recherche de stabilité sociale et intellectuelle. Mais aussi peut être des envies de reconnaissances de leurs efforts, de leur statut d’adulte et de leurs sérieux.

Les centres d’intérêts ne sont plus les mêmes quoique pour beaucoup j’imagine que certains documentaires n’auraient rien de bien fascinants…

L’ufr est assez inspirante, je m’y sens bien et j’aurais aimée pouvoir m’y glisser discrètement…en ce moment j’ai l’impression de parler plus que de raison et je vois bien quelles conséquences cela à sur moi. Je sature vite.

Je suis contente de me réveiller chaque matin à une conférence. Quand on a la chance de pouvoir librement prendre ses cours, on ne voit plus en l’éveil de la connaissance une contrainte, mais un savoir (même s’il m’arrive d’être en retard encore). Il est tout de même certains qu’il va me falloir plus de rigueur que ça pour sérieusement combler mes lacunes. Je révise très vite – pas toujours bien – et ne le remarque qu’à peine. J’ai toujours eu l’impression qu’il n’y existait pas de sorciers mais d’autres personnes avec d’autres idées, et donc j’essaie d’absorber ces gouttes d’information sans vraiment essayer de résoudre la difficulté. Comme une larve si vous voulez, je me vois comme une petite larve. Au fond, je préfère comprendre – bien comprendre- que résoudre ; ça m’intéresse moins la résolution. Si je réussis sans comprendre, je ne me sens pas satisfaite (et ça va loin…) et puis ça ne me sert pas.

J’essaie d’être plus pointilleuse sur moi même, mais il y a de nombreux signes qui révèlent que je ne me sens pas encore à ma place et que j’aime toujours autant me mettre à l’aise. Si je m’écoutais je m’extasierais sur tous les sujets, mais là je vois bien que je ne suis pas toute seule et il est hors de question que je vienne discuter comme je le fait en visite, en voyage, en découverte. En ce moment je suis à Nantes, et la montagne me manque, je rêve de prendre mes chaussures de randonnées et de partir seule, un appareil et un sac avec moi. Je considère avoir été chanceuse malgré tout, ces dernières années sont remplies d’aventures – traumatisantes ou non. C’est en regardant les autres que je me demande s’ils savent quel bien cela fait de se reposer en forêt, là où sont rangés des fourmis sous une écorce d’arbre.

Disons que je suis l’heureuse prisonnière de mes études et des contacts extérieurs et on le sait bien, on n’y peut rien pour le moment. Mais sinon à quel sens pourrais-je être utile ici ? Il faut bien apporter quelque chose, concrètement.

Et je ne suis pas toujours dans la théorie.

Sinon j’ai rencontré des gens formidables, à travers les médias, le quotidien. Des fois j’aimerais bien pouvoir fermer les yeux, mais bon. L’humain qui est doté d’empathie, oeuvre à des choses tout à fait inaturelle et au final on est pas dans la merde, j’imagine que c’est bien résumé. M’enfin…disons que ça me fou en bas comme terrienne.

Il y a ce reportage très célèbre, ici c’est le 3ème volet qui demande à ce que des humains (et j’insiste sur le terme) à travers le monde parlent d’eux-même, leur accès à l’éducation, leurs expérience, leurs définitions du bonheur, leurs vies etc. Je trouve que c’est très intéressant car il faut se reconnaître quelques part en chaque autres, au delà des codes et symboles. Ce reportage est au final une grande révélation et une approche qu’on ne pourrait pas avoir autrement que par l’intermédiaire d’autres personnes. Ces centres sont toujours très philosophiques, dramatiques et émouvant mais par nature s’il fallait créer un lien entre tous ces dialogues c’est la naissance et la continuation de la vie. Il y a beaucoup de volonté mais de dureté aussi, si bien qu’il m’a fallut à deux reprises m’arrêter de visionner pour ne pas me sentir alourdie par autant de sentiments et de bribes du monde. Oui, peut être que c’est là une corde de ma sensibilité qui m’est propre cela ne devrait pas pour autant pouvoir vous gêner d’essayer de le voir. Il est vrai que moins nous voyons moins nous n’agissons et pourtant l’empathie est une condition de survie.

Alors, ce documentaire nous questionne : qu’est ce qui fait de nous des humains ?

En réalité il y bien trop de réponses pour les contraindre à l’unité, la coopération, l’amour, mais aussi la vieillesse. Ici dans mes petits 18m² je me retrouve dans ces rizières, sans le courage d’y aller, la force de couper ces herbes, mais juste avec ces bribes parvenant au timbres de mes oreilles aussi faux et réaliste que leur voix baigné dans ces quelques phrases seulement. Nous sommes une présence participative dirais-je un jour, nous sommes mauvais, dirais-je un autre. L’impartialité décrit aussi bien l’Homme que d’autres critères, après ceux qui sont en mesure de faire certaines choses les font, d’autres sont forcés, d’autres n’ont pas le loisir du choix. Et quand j’entends que c’est ainsi que le monde va, et bien disons qu’il tourne pour ceux qui son des portefeuilles statistiques et d’autres qui sont des mains travailleuses. L’équilibre ça fait bien longtemps qu’il est rompu par nature ou par complications naturelles, économique, dialoguale, compréhensive. Dans tous les cas, dans la marche d’une monde, on n’est ni plus ou moins qu’une marche et il faut arrêter de croire ne pas peser ou de croire être l’escalier entier. Si ce monde est imparfait il ne va pas sans dire qu’il est le mirroir de nos actions, et donc c’est sans ressentiment que pour moi si l’on a le droit de vivre en paix, on a également le droit de mourir en paix. Aux méritants et aux autres, il n’est jamais trop tard mais ici on est assez libre arbitre… On est l’influence d’en haut, inatteignable, intouchable encore pour aujourd’hui du moins. Et si, Français, vous pesez plus que vous ne le pensez. Vous avez plus d’identité que bien d’autres personnes…

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Comme ce site est de nouveau public je vous souhaite bienvenue les petits courageux venus lire mon carnet de bord. Mon carnet d’expériences en tout genre. Si vous ne voulez pas vous prendre la tête sur le monde et la vie et la société etoo etoo, ne venez pas ici lire (vous serez prévenus).

Un blog sérieux pour les uns comme pour les autres, les philanthropes, les insensibles. Tous le monde. Bref, un blog.

Je me pseudonyme Dag.

Dans ma quête de vie j’ai touchée la folie et la sagesse aussi un peu.

Toute une philosophie décadente et emmêlée parfois, surprenante. A chaque histoire ses secrets, mais aussi son intérêt. Et si ici je vous conte la mienne, c’est pour y voir à travers mon regard comment je perçois le tout qui nous compose, nous, humains. Et comment tout évolue, comment j’évolue. En restant à votre écoute.

PEACE & STAY FREE

Bien à vous.

« Le problème c’est que si vous dessinez une forme sur une feuille en papier et que vous me demandiez le nombre de surface que possède la forme je vous répondrais qu’il n’y a qu’une surface et deux dimensions. La surface de la feuille sur laquelle vous avez dessiner, et les deux dimensions représentant les trois que vous vouliez me montrer. Et nous pourrions nous disputer là dessus. Sauf qu’aucun des partis n’aurait réellement tord, ni aucun raison. »

 

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